CO du 21 février St Hilaire de Mortagne

21/02/2016 21:18

3ème manche de challenge

Lieu : St Hilaire de Mortagne organisée par TSO et Team Yoda

3 équipes des farfas : les Ridals , les SySY, 1 duo créé en dernière minute : Gonzague et David

Compte rendu des SySy

C.O  de Mortagne à vite oublier car on a passée complètement au travers : ni Sylvie , ni Sylviane dans le coup , peur de courir , peur d'aller dans les coteaux , peur de couper les champs , pas bu ni alimenté durant 2h30 .... la liste est longue de notre amateurisme
. Bref , on n'était pas dans le coup !!!  Alors on préfère laisser la plume aux autres farfas leurs comptes rendus sont beaucoup plus intéressants

 

Voici le compte rendu  de Gonzague

Quelques tergiversations pour trouver un équipier, la piste Marina semble tenir la corde et lorsque David se propose je lui réponds que je préfère le charme de Marina. J’ai aussi la trouille de ne pas être au niveau avec ma patte folle de Mervent (on verra que ma patte folle a tenu mais que  je n’ai effectivement pas le niveau !). Vendredi soir pas de nouvelles de Marina qui est en vacances, je passe donc au plan B David et je finalise l’inscription vers 20h, un peu inquiet quant aux places restantes. 30 min plus tard : message de Marina qui est ok, 30 min trop tard !  Rendez- vous 9 h à St Hilaire, carrément une grasse mat’ compte tenu du temps de trajet. David tente de me rassurer en me disant qu’il va la jouer cool mais je reste méfiant…Heureusement qu’il ne fait pas trop froid car on poireaute une demi-heure pour le départ, petite discussion pour reconnaitre les deux points de passage qui sont affichés. Si le pont de Rochard est facilement identifiable, Sylvie reconnait le pont de Mortagne mais comme ça me semble loin je mets un moment à reconnaitre qu’elle a raison (ok ca m’arrive de résister un peu…). David frime un peu avec sa boussole toute neuve, la suite montrera qu’il en a bien intégré le mode d’emploi. Enfin la carte : recto-verso 44 balises dont 4 à tracer, une liaison au départ et un enchainement le tout en 2h30. Exercice de traçage, David s’y colle, je surveille ca du coin de l’œil mais même ca il maitrise, je commence à me demander à quoi je vais bien pouvoir être utile dans cette aventure la ? Ah si ! Je connais mieux le terrain que lui, donc pas de problème pour aller chercher la 1 ou on se fait rattraper par les filles. On opte ensuite vers la carte nord, là ou il y a l’enchainement et les balises tracées. On jardine avec les farfadettes (et bien d’autres) pour trouver la 8. J’ai envoyé David dans le coteau car je suis bien décidé à déjà me reposer mais comme ca traine, tant pis je grimpe moi aussi et je tombe rapidement sur la balise à coté de laquelle tout le monde passe et repasse. Il faut dire qu’elle est complètement aplatie au sol (7,24 min entre la 1 et la 8 on commence fort !). Direction la 6, je connais le secteur c’est le site d’escalade mais je ne lis pas la carte donc on bricole encore avant que je réagisse qu’elle est dans le vallon rocheux. C’est pourtant indiqué sur la carte, il suffit de lire !! On enchaine par la liaison 15/14/13 et on remonte vers l’espace vert le long de la route pour choper la 43 puis 46,41 et 44, la c’est mon jardin donc on ne jardine pas et on ne perd pas de temps en lecture de carte, idem pour rejoindre la 5 par le chemin de la Racasserie qui arrive juste au-dessus de la tannerie. On passe le pont, la 23 et direction la 31, ca commence à taper dans les cuisses !! De la 31 à la 32 démonstration de visée de David -ni difficile ni loin mais quand même- pile poil dessus ! On enchaine avec les Grisettes 24, 25, 28,30. David me dit qu’on peut zapper la 27, comme c’est lui qui fait le sanglier dans les coteaux je lui dis que ce serait dommage…Donc 27,39, 37, 35, 34, 33. A ce moment-là, petit désaccord, je voulais rester en haut et lui voulait descendre. Je visais la 29, j’avais oublié la 26 ! Donc il descend et j’« anticipe » en restant sur le chemin (du haut) de la 29. Puis 4, 22 38, 21, 36 je le suis de loin mais je le suis et je reste dans la carte (je ne suis quand même pas complètement à la rue). Traversée du pont de Rochard et 19, 4. J’avais pourtant dit que si on passait par Rapion il fallait impérativement descendre !! Raté on trottine jusqu’au pied de la cote (21% !!) et on la fait tranquille en marchant, la 3 puis visée nickel sur la 2. 9, 10 tiens les farfadettes ! La 7. On a le temps d’aller chercher la 18. David est prêt à rentrer, j’insiste en lui disant que 16 et 20 c’est sur le chemin du retour. Arrivée en 2h27’01’’. 70èmes avec 895 pts (ok d’habitude je ne rentre pas dans les détails mais pour une fois….). J’ai 13km au compteur, David 15. Il déconne son GPS !!? Ca fait bizarre une CO avec un pro, et pas seulement les jambes… Bravo David et merci de m’avoir attendu. Les Ridals font exactement le même temps que nous ! Mais 2 balises de moins (pour une fois…), les SySy déçues (ça arrive de pas être dedans, je connais…) font 4èmes féminines. Bravo TSO nickel comme d’hab’.

 

 

Voici le compte rendu  de Jean Phi et Val

Le jour où ils ont cessé d’être des sportifs de haut niveau !

La retraite avant 50 ans beaucoup en rêvent. Pour les champions, c’est une rupture parfois risquée.

Des signes qui motivent l’arrêt de la compétition.

 

Pour de nombreux spécialistes du sport, le sportif de haut niveau doit trouver le bon moment pour mettre un terme à sa carrière. Certains signes peuvent aider à cette décision.

-          Des signes physiques. Le rapport au corps est bouleversé. La compétition terminée, l’utilité du corps, conçu depuis l’adolescence comme un outil au service des performances sportives, est remis en cause. Le corps commence à se déliter et peut devenir très vite encombrant pour l’athlète. 

-          Des signes  identitaires.  L’athlète se sent beaucoup plus vulnérable. Il n’est plus le « héros du dimanche ».

-          Des signes d’injustice : le manque d’équité entre les sportifs en compétition. Les soupçons de dopage des athlètes sont de plus en plus nombreux lors des compétitions. Comment peut-on expliquer la récupération physique aussi rapide d’un sportif à l’agonie, blessé au mollet il y a 15 jours ?

-          Des signes techniques. Le sportif ne sait plus quoi faire : il fait chaud, les lunettes glissent. Il pleut et fait froid les lunettes s’embuent et il ne voit plus rien.

Ces différents signes déclenchent une crise chez le sportif de haut niveau qui n’a plus qu’une seule solution : mettre un terme à sa carrière et arrêter la compétition, avant de déprimer !

 

Un article de nos envoyés spéciaux VD et JPR

(librement adapté d’un article de http://rue89.nouvelobs.com/ )

 

Rassurez-vous ! Nous ne prenons pas notre retraite. Nous ne sommes pas des sportifs de haut niveau. Nous pouvons donc continuer à gambader dans la campagne à la recherche de balises bien cachées … et à s’amuser ! Bravo à Gonzague et David, Sylvie et Sylviane, ce sera mieux la prochaine fois !

Merci à TSO et TEAM YODA pour l’accueil et l’organisation de la CO.